L’Epopée de Yoshirio - DameChaos - Fanfics/Fanfictions
L’Epopée de Yoshirio (auteur : ZergKiller)
Prologue : L’Arme Cachée.
Plusieurs années avant l’arrivée du Directoire de la Fédération Terrienne, devant les multiples attaques des Zergs et les planètes perdus, un scientifique nommé Cydries Hud réussi à vendre aux autorités militaire d’alors un concept d’arme révolutionnaire. Selon les dires de cet homme son arme -bien que très imposante et gourmande en énergie- devait être capable, selon ses théories, de désintégrer totalement la matière, comme seul certain très hauts Templier Protoss savait le faire.
Très intéressé par cette idée le Gouvernement Impérial décida de construire cette arme, il mis pour sa réalisation ses meilleurs scientifiques et théoriciens.
La réalisation du premier et seul désintégrateur dura de nombreux mois, néanmoins, alors que sur Terre les troupes du Directoire s’élançaient tout juste à l’assaut du secteur de Koprulu, le désintégrateur était terminé.
Quelques mois plus tard, les tests furent jugés concluants et le désintégrateur fût mis en fonction. A partir de là, cette terrifiante machine, basé sur l’une des lunes de Khoral, pouvait frapper à peut près tout ce qui se trouvait dans le secteur de l’Empire. D’une simple pression de bouton, l’équivalant d’une ville de taille moyenne pouvait être réduit au silence en quelques secondes sans laisser aucunes traces.
Cependant, le désintégrateur avait un gros défaut, il consommait de l’énergie, beaucoup trop d’énergie, il ne fallait en effet pas moins de deux générateurs à fusion pour le faire fonctionner, et entre charge tir, celui-ci devait recharger ses batteries d’anti-masse durant au moins une semaine.
Lors de sont arrivée dans le secteur de l’Empire, le Directoire fût apeuré par les capacités de l’engin, et décida de le réduire au silence. Le Directoire agît extrêmement rapidement, le désintégrateur fût purement et simplement atomisé depuis une flotte spatiale, ses défauts ne lui permirent pas de riposter efficacement à cette attaque.
Il y à cependant une information que le directoire n’a jamais divulgué :
Alors que la flotte chargée de détruire l’engin de mort s’approchait de leur positions de tir, le Directoire subit une attaque massive de la part de l’Empire. Je ne m’étendrais pas trop sur la bataille spatiale qui en suivit et qui fût meurtrière des deux côtés.
Cependant, les forces occupant le désintégrateur tentèrent un tir sur le vaisseau Amiral de la flotte afin de désorganiser le Directoire, mais, malgré les divers systèmes de visées assistés par satellites qui était au service du désintégrateur, le tir était extrêmement imprécis et dangereux, pour l’un ou l’autre des camps.
Comme vous pouvez vous en douter, le tir manqua sa cible et faucha plusieurs vaisseaux des deux flottes, les appareils touchés disparurent spontanément, plus tard, leurs équipages furent déclarés « mort au combat » aussi bien par l’Empire que par le Directoire.
Cependant, l’immensité de la galaxie n’a pas fait voir aux scientifiques Impériaux qu’ils n’avaient pas crée un désintégrateur, mais un « téléporteur à arrivée aléatoire », en effet, ce pseudo « désintégrateur » n’échappe pas à la règle : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », tout ce qu’il touchait n’était pas détruit, mais transporté à l’autre bout de la galaxie.
La flotte du Directoire incluait des vaisseaux de transport contenant les troupes qui devaient par la suite occuper la lune Khoralienne atomisée ; Des rumeurs prétendent qu’un de ces transports fût touché par le tir du désintégrateur, et que ses occupants d’alors seraient encore en vie.
Chapitre Premier : Le Noir Infini.
« Hum… Ma tête… »
« J’ai l’impression qu’un Ultralisk m’a labouré le crâne… »
Je m’éveillais et restait assis sur le sol du vaisseau. Autour de moi, les quelques passagers de l’appareil à moitié vide étaient à terre, assommés.
« Ca me revient… La mission… La bataille… Cette grande lumière, et puis, plus rien…
- Bon, je vois qu’ils pioncent tous encore ici ! Je ne sais pas ce qu’était cette "lumière", mais, on verra ça plus tard, d’abord, réveiller les autres ! »
Je s’approchais du corps du seul flammeur de l’appareil et commença à le secouer lentement.
« Hé, Sylvan, réveille-toi… Oh, Sylvan !
- Mmmmgnnnn, pas tous de suite m‘man grommela le flammeur.
- Mais, il s’est endormi ce con ! Sylvan, tu va lever tes fesses !
- Mmmmhhh…
- Bon, ça ne marche pas, essayons autre chose…
- Alerte les Zergs approchent !
Le flammeur se réveilla en sursaut, complètement apeuré.
- Aaaahhh ! des Zergs, où ça ?!!
- Ah, c’est toi Yoshirio, t’es con de faire des vannes comme ça, tu m’as foutu la trouille !
- Bien content de te voir Sylvan, je ne savais pas que tu étais capable de t’endormir dans des conditions pareilles ! »
Cela faisait environ 3 ans que moi, Yoshirio Nageshi, et Sylvan Marght étions dans le même régiment, 3 ans à combattre les ennemis du Directoire et à attendre d’être envoyé dans Koprulu, contre les Zergs et l’Empire. Pendant ces années, ont avait appris à se connaître. Sylvan avait acquit une réputation de gros dormeur, mais là, j’avais été surpris.
« Tiens, c’est bizarre, j’aurais juré qu’il y avait plus de vaisseaux il avant que je m’endorme remarqua Sylvan en voyant un espace vierge de tous appareils à travers un hublot du vaisseau.
-Il y en avait, c’est sûr, mais je ne sais pas ce qui s’est passé… Enfin, on verra ça quand tout les autres seront réveillés.
-Ok, va réveiller Boris et Shaïda, me charge du pilote, ordonna Sylvan.
Je me mettais à côté du marine assommé et commença à le secouer avec mon pied.
-Boris, debout… Bob, lève toi… »
Pas de réponse…
Je secouais Boris plus violemment… Etrangement, le marine semblait se laisser faire et ne montrait aucunes réactions. Je s’approchais du marine pour le secouer de mes propres mains, mais, avant d’avoir put accomplir ce geste, je fus distrait par un son. Je cherchai d’où pouvait provenir ce léger son aigu, et remarqua qu’il provenait de l’armure de l’assommé.
Je regardai le petit écran digital que chaque soldats avaient sur l’un de ses bras et chercha l’information redoutée.
Dans un coin, parmi les diverses indications, une ligne rouge reteint mon intention, sous celle-ci été marqué "Puls. Card. : Néant… Sujet décédé à 22h43 HT"
« Mer… Bon, pas de panique, c’est peut être le choc qui à détraqué son armure, il y à un moyen de savoir s’il est mort, pensa t’il.
Je se tournais vers la tête de mon ami et ouvrit une de ses paupières.
L’œil de Boris était vide, d’un blanc dérangeant…
«Merde… Merde… Bob, c’est pas possible, réveille-toi ! »
Je ne sais pas ce qui m’a pris à ce moment, Boris n’était pas une des recrues les plus anciennes de mon régiment, mais à l’armé, c’est toujours quand l’on meurt que l’on fait attention à nous. C’est à ce moment que l’on redevient une personne et que l’on est plus un pion sur l’échiquier des commandants et autre…
Toutefois, je ne pus m’apitoyer sur la mort de Boris bien longtemps, du cockpit du vaisseau, Sylvan m’appelait.
« Yoshirio… Yosh, amène-toi ! criait-il.
- Hum… J’arrive…
- Qu’est ce qu’il y à pour que tu gueule comme ça ?
- Regarde le pilote.
- Hé bien quoi ? Qu’est ce qu’il a le pil… »
Je n’eus pas le temps de finir ma phrase, je regardais le tableau de bort et vit que celui-ci était ensanglanté. La tête du pilote reposait sur les commandes, totalement immobile.
« Tu pense qu’il est mort ? Demandai-je à Sylvan.
- J’en aie bien l’impression, mais je ne sais pas comment cela est arrivé.
- Humm, laisse moi réfléchir… quant on nous a embarqués, on nous à dit que c’était pour détruire une "installation Impériale vitale périphérique", et puis il y à eut cette espèce de grande lumière blanche… Ensuite, on s’est tous réveillé à terre, au milieu de nul part.
- Cette "lumière", tu pense que c’est ça qui nous à foutu à terre et amené ici ?
- Possible, mais j’ai bien l’impression que nos supérieurs se sont foutu de nous sur cette "installation Impériale périphérique"…
- Oh, ça, ce ne sera pas la première fois !
- Mais ça explique pas pourquoi le pilote est mort…
- Mais si, réfléchi un peut, si comme on le pense, cette lumière nous à mis à terre, le choc a entraîné le pilote contre le tableau de bord, et celui-ci n’ayant pas son casque, il s’est tué sous la violence du choc…
- C’est pas bête, mais ça nous fait quand même deux morts…
- Deux morts ?
- Boris…
- Quoi ? Mais comment…
- Je ne sais pas, son corps ne présente aucune blessure…
- Fait chi… En tout cas, ça peut pas être une crise cardiaque, les tests d’entrée à l’armée sont exigeants sur ce point…
- On cherchera des explications plus tard, il reste encore Shaïda à réveiller.
- Si elle est en vie… »
Nous revenions dans l’habitacle de l’appareil et nous mettions près du corps de la fantôme encore à terre.
« Je connais une manière infaillible de savoir si elle est en vie. Remarqua Sylvan.
- Laquelle ?
- Tu lui roule une pelle, et si elle ne te fout pas de baffe, c’est qu’elle est morte…
Yoshirio regarda Sylvan travers.
- Même dans des moments comme ça, ton mauvais goût est toujours présent.
- Hé, c’est bon, j’essaye juste de dédramatiser un peu…
Les voix commençaient à s’élever.
- Je te signale quand même qu’on se trouve dans un vaisseau sans pilote avec deux morts sur les bras, sans compter que l’on ne sait pas ou l’on est… Alors ton "humour" tu te le garde.
- Dis donc "Face de citron", c’est pas toi qui…
- Tu l’as dit !
- De quoi ?
- Tu m’avais promis que…
- Promesse, promesse, comme on dit, les promesses sont là pour être rompus. »
Une faible voie fit taire le conflit.
« C’est pas vrai ça… c’est pas bientôt fini vous deux… »
Les deux soldats baissèrent la tête et regardèrent Shaïda qui se réveillait à peine.
D’une certaine manière Shaïda avait raison, entre Sylvan et moi, c’était comme entre deux frères, il fallait toujours que l’on s’engueule pour un oui ou un non, et un petit dérapage pouvait se transformer en gros conflit. Enfin, cela venait sans doute de moi, j’ai des défauts, mais Sylvan croyait encore en de nombreux préjugés. Bien sûr, il n’était pas vraiment raciste, juste un peu ignorant sur certain point.
La situation fut rapidement exposée à la nouvelle venue.
« Quoi, vous dites qu’on à plus de pilote ?!
- Non, y’a plus de pilote dans l’avion répondit-je
- Mais, comment va-t-on se poser, on ne pas errer éternellement dans l’espace !
- Bah... justement, quant on à vu que tu n’étais pas morte, on s’est dit que tu saurais sans doute quoi faire, vu ton rang, tu à peu être reçu une légère formation de pilotage.
- Non seulement je suis perdu au milieu de je ne sais où, mais en plus, je suis accompagné de deux boulets, mumura Shaïda.
- Bon, d’accord les gars, je vais voir ce qu’on peut faire répondit-elle en se dirigeant vers le cockpit.
- De toutes manières, continua-t-elle, ce vaisseau doit disposer de CAA.
- Des CAA, qu’est ce que c’est ? Demanda Sylvan.
- Des Commandes Autonomes d’Assistance, ce sont des commandes qui permettent, en théorie, de faire atterrir un vaisseau sans aide extérieur.
- C’est bien beau de vouloir atterrir, mais il faudrait encore savoir où, remarqua-je en regardant l’espace.
- Vous êtes vraiment nuls vous deux ! Pour savoir ou atterrir, il suffit d’interroger le système radar de l’appareil, il va nous trouver la base la plus proche, nous y connecter et on pourra atterrir, et ceux, même sans CAA. »
La fantôme poussa le corps du pilote à terre, se mis à sa place et essuya le tableau bord maculé de sang.
- Bon, voyons ce que l’on peut en tirer, dit-elle en regardant le radar.
Shaïda observais l’écran quelque temps et essaya divers manipulations.
- C’est étrange ça, les systèmes du vaisseau ne se connectent à rien… J’obtiens toujours : "Connexion Impossible, aucune balise réseau ou serveurs hors champ".
Et puis, ce n’est pas normal que la résolution du radar soit si pauvre…
- Si tu n’arrive pas à te connecter à un système réseau, c’est normal que la résolution du radar soit faible, logiquement, le vaisseau dispose de son propre radar, mais il se connecte également au stations fixes ou mobiles, comme les Vaisseaux Laboratoire, pour avoir plus d’informations. Donc, sans connexion, pas de bon rendu radar. » Remarqua le marine.
Les deux autres me regardèrent avec étonnement.
« Mais, tu as l’air de t’y connaître là-dedans toi, lui répondit la pseudo pilote.
- C’est normal, j’ai toujours été passionné par ces trucs.
- Ok, mais ça n'explique pas pourquoi cette saloperie ne se connecte pas.
- Bon, écoutez, ce n’est pas très dur à comprendre, d’après ce que je sais, commençis-je, les vaisseaux utilisent un système d’onde lumineuse dirigé pour se connecter les uns autres, comme un laser. Ce système bien que très rapide n’a pas une portée infinie. Donc, si tu n’arrive pas à te connecter, c’est parce que le vaisseau n’a rien où se connecter, du moins, à sa porté.
- Mais ce n’est pas possible, on doit forcement avoir un truc du Directoire à proximité ! Rétorqua Shaïda en commençant à s’énerver.
- Sauf si on est dans un secteur inexploré…
- T’est marrant Sylvan, comment veux-tu que l’on soit arrivé au milieu de nul-part, comme ça, d’un coup de "baguette magique" ?!
- Et la "lumière" ?
- La lumière, quelle lumière ? Demanda la fantôme.
- Enfin Shaïda, la lumière que l’on à vu avant de tous nous écrouler
- Tu pense que c’est cette lumière qui est à l’origine de tout ça ?
- Yosh a émis cette hypothèse tout à l’heure…
- Dit moi Shaïda, as-tu reçu des informations supplémentaire sur l’installation que nous devions investir ?
- Tu sais Yosh, le fait d’être une fantôme n’empêche pas les chefs de te prendre pour une conne.
- Bon, récapitulons dit Sylvan, on est paumés dieu ne sait où, avec nos seules rations pour survivrent, bref, on est mal.
- D’une certaine manière tu as tord, il suffit que l’une de ces planète soit vivable… Et pour cela, rien de plus facile, nos armures peuvent analyser l’air et déterminer s’il y à danger ou non. Répondit Shaïda tout en regardant l’écran radar.
En tous cas, vous avez raison, nous sommes belle et bien perdu, les postions du système planétaire dans lequel nous nous trouvons sont inconnus de la base de données de l’appareil, il n’est même pas répertorié comme ayant été observé. »
Après délibération, nous décidions de nous poser sur la première planète venue.
« Bien les gars, si on continue à cette vitesse, nous devrions, d’après l’appareil, atteindre cette planète dans environ une heure, en attendant, pas de connerie, ok.
Sylvan et Yoshirio se regardèrent, amusés par la remarque de Shaïda
- Ok maman, on ne fera pas de connerie, c’est promis. » lui répondit Sylvan.
Quelques minutes plus tard, alors que-je regardait la planète bleu vers laquelle nous nous dirigions à travers un hublot, Sylvan s’assit à coté de moi.
« Au fait Yoshirio…
- Hum… Quoi ?
- Je suis désolé pour tout à l’heure, j’étais énervé et…
- C’est pas grave Sylvan, on s’est tout les deux énervés… Enfin, merci de t’excuser.
Et après plusieurs dizaines de minutes, la voie de la pilote nous sortie de l’attente.
« Accrochez-vous, nous allons atterrir dans quelques minutes, je ne sais pas si cette planète à une atmosphère, mais si oui, nous allons être secoués, alors, attachez vos harnais.
- Ok "chef".
Puis, Shaïda nous rejoignis à l’arrière de l’appareil et boucla son système de sûreté.
- Hé, mais, qu’est ce que tu fais là, y’a à peine dix secondes, tu à dit que l’atterrissage était pour bientôt.
- L’atterrissage est pour bientôt… c’est vrai Sylvan, mais moi, je ne sais pas faire de rentrée planétaire, alors je laisse les systèmes du vaisseau s’en occuper, et ensuite on se pose du mieux qu’on peut. »
Apeuré, Sylvan et moi échangèrent un regard, j’ajouta alors :
« J’ai moyennement confiance en ce coup là Sylvan. »
A peine avais-je terminé ma phrase que déjà, le vaisseau tremblait et des flammes de plasma se formaient contre de bouclier de l’appareil.
Chapitre Second : En Terre Inconnue.
Alors que l’appareil plongeait sur la planète tel un météore, nous étions cramponnés à nos sièges, peu habitués à une rentrée si violente.
Soudain, la voix impersonnelle de l’ordinateur de bord nous sortie de notre peur.
« Rentrée atmosphérique terminée… Recherche d’un site d’atterrissage en cour… »
Shaïda poussa un soupir de soulagement, je la suivie avec Sylvan et prit positions dans le cockpit.
« Bien, dit Shaïda, voici une bonne chose de faite… Espérons que les systèmes du vaisseau n’aient pas souffert.
- Fait gaffe Shaïda, à ce que je sais, les systèmes d’atterrissage automatique ne sont pas totalement fiables pour les vaisseaux de cette taille.
- Je sais Yoshirio, c’est d’ailleurs pour palier ce problème que les CAA ont étés créees. Normalement, tout devrait bien se passer, le vaisseau va m’indiquer si je fais des erreurs au cour de l’atterrissage.
- Je ne sais pas si la planète est vivable, mais en tout cas, ça à l’air accueillant fit remarquer Sylvan alors que le transport survolait une cote bordée de forêts.
- Ne te fie pas aux apparence, rien ne dit que l’atmosphère de cette planète et viable pour l’homme lui répliqua Shaïda
L’appareil amorça un virage et se dirigea vers la côte.
« Site d’atterrissage potentiel repéré… approche engagée…
Check-up des systèmes terminés…
Tous les systèmes sont opérationnels…
CAA enclenchés, passage des commandes en mode manuel… »
« Bien, le vaisseau sait ce qu’il a à faire, se poser ne devrait pas être trop difficile…
- Heu… Shaïda, c’est cette clairière le "site d’atterrissage potentiel" lui demandai-je en pointant du doigt la zone repérée sur le radar.
- Il semble, c’est vrai qu’elle n’est pas très grande, enfin, ça devrait aller.
- Dit moi, Shaïda, c’est une impression ou tu voles un peu bas, observa le flammeur en regardant les arbres défiler à vive allure sous l’engin.
- Pour une fois, je suis d’accord avec lui, reprendre de l’altitude serait bon.
- Hé ! C’est bon vous deux, je sais ce que je… »
Shaïda n’eut pas le temps de terminer sa phrase, une multitude de cris apeurés détourna nos regards.
« Qu’est ce que c’est qu’cette merde ? » Murmura la pilote.
Devant eux, une colonie de grands oiseaux argentés, apeuré par le bruis de l’appareil, fuyaient la forêt dans toutes les directions.
« On va se les prendre, remonte ! Ordonnai-je en saisissant et tirant le manche.
L’appareil commença à reprendre de l’altitude, mais c’était trop tard, déjà, de nombreux volatiles s’écrasaient contre la verrière du vaisseau recouvrant celle-ci de sang et de cervelle. D’autres bruits se faisaient entendre le long de la carlingue, comme sous l’effet d’une pluie de grêle.
« Attention, dérive endommagée… Corps étranger détecté dans tuyère n°2…
Réacteur n°2 endommagé, système hors service… »
Privé de l’un de ses propulseurs et de système de direction, le vaisseau commença à plonger vers la forêt en décrivant des tonneaux.
Ballotté d’un bord à l’autre, nous essayions tant bien que mal à trouver un point d’appui.
La chute à travers les arbres parut durer des heures, chaque choc entamait un peu plus l’appareil.
Enfin, dans un fracas de tôles froissées, celui-ci toucha terre.
Nous mettions un certain temps avant de reprendre nos esprits.
« Vous allez bien les gars, rien de cassé ? Demanda Shaïda.
- Ça va, ça va, heureusement que nos armures nous ont protégées, répondit Sylvan.
- T’aurais mieux fait de nous écouter. »
Après nous être extirpés de la carcasse de l’engin comme nous le pouvions, nous regardâmes les dégâts de notre chute.
Le vaisseau avait creusé une tranchée de plusieurs dizaines de mètres à travers la forêt avant de tracer un profond sillon parsemé de débris.
« Nous voila bien avancé à présent… Déplora Sylvan.
- Hum… Encore heureux… Mon armure m’indique que l’air est respirable ici, c’est déjà ça.
- Mouai, t’as pas tors Yoshirio, ça aurait put être pire, on est en vie, c’est le principal, affirma le flammeur.
J’observais la forêt avec Sylvan, de mémoire de soldat, nous n’avions jamais vu ça. Les arbres devaient bien mesurer dans les 30 à 40 mètres de haut, outre ces arbres titanesques, divers autre plantes la composaient, plusieurs dizaines d’espèces devaient vivrent à l’intérieur, le faite que tant de créatures puissent cohabiter en ce lieu nous paru impensable. Les seuls forêt dont nous ayons le souvenir n’étaient que ruines fumantes composées d’arbres mort et de végétation sans vie. Celle dans laquelle nous nous trouvions était un monde nouveau à elle seule.
Shaïda était adossé à la l’épave de l’appareil, l’air pensive. Elle sortis de ses songes et se dirigea vers les nous.
- Bon, si on veut s’en sortir du mieux que l’on peut, nous devons récupérer toutes les rations, armes et munition encore utilisable dans l’appareil.
- Et ensuite ? Demandai-je.
- Ensuite, on verra bien, répondit-elle.
Nous entrions dans la carcasse disloquée du vaisseau et nous mettions au travail. Quelques minutes plus tard, tous ce qui pouvait être récupéré l’avait été.
« A présent, nous allons sortir de cette forêt et trouver un lieu d’où nous pourrons nous repérer et nous y établirons notre campement. Commanda Shaïda
- Heu… "Chef" on pourrait pas établir notre campement dans l’épave ? Ce serait plus simple non ?
- On voit bien que tu n’es pas habitué aux opérations en solitaire Yosh.
Premièrement, l’épave n’est pas sûre, on a eut de la chance que les systèmes de sécurités anti-incendies aient remplient leur rôle, alors ne poussons pas cette chance trop loin, l’épave pourrait très bien nous exploser à la gueule.
Secondo, on est en pleine forêt dans un monde inconnu entouré de pleins de bestioles qui pourrait nous filler des maladies contre lesquelles on a pas étés vaccinés
Et tertio, c’est moi la plus gradée, alors c’est moi qui commande, pigé ? »
Sylvan et moi nous regardâmes, et approuvèrent ce que la fantôme nous avaient expliquée.
« Alors à présent, vous vous la fermez et vous me suivez, compris ?
- Oui "Chef" » Répondions-nous de mauvaise grâce à Shaïda.
Rien qu’aux ordres donnés par Shaïda, l’image que j’avais de l’armé se dégrada encore. Entre les "repas", les opérations suicides inutiles pour tous, les commandants bornés et autre, s’ajoutait que même en planète inconnue, en étant seulement trois êtres coupés de tout, il fallait que la hiérarchie militaire nous rattrape, quelle merde l’armé !
Nous nous dirigions vers une colline qui se trouvait au sud-est de notre position, le but de Shaïda était de l’atteindre pour pouvoir faire une topographie rapide des lieux. Nous pourrions ainsi, d’après elle, trouver un point d’eau potable et nous y établir.
Elle n’avait aucun mal à avancer à travers la dense végétation, par contre, Sylvan et moi, on se traînaient, nos armures de combats encombrantes n’ayant pas été étudié pour ce genre de déplacement.
Bizarrement, l’idée que des Zergs puissent se planquer dans une telle végétation ne me traversa pas l’esprit immédiatement, ce n’est qu’après avoir franchi la clairière dans laquelle nous aurions dû atterrir que cette idée me vînt. De toute manière, dans un milieu pareil, les Zergs auraient eut pratiquement autant de mal que nous à combattre !
Après au moins deux heures de marche, nous arrivions à une colline assez dégagée.
« Halte les gars, vous pouvez prendre quelques repos pendant que j’observe la région. »
Sylvan se coucha de l’herbe, quant à moi, j’avais aussi faim qu’un hydralisk, je pris une ration et la mangea. Après ce "repas", je m’installa à coté de Sylvan et ouvris la visière de mon armure.
C’était la première fois depuis longtemps que je prenez le temps d’observer le ciel, je ne l’avais pas fait depuis mon entrée à l’armée, il y a six ans. Le ciel était clair, de grands nuages blancs le parcouraient. Mon armure indiquait 32°C, malgré la chaleur élevée que donnait les deux étoiles de cette planète je me sentais bien, j’étais détendu, calme, je me trouvais loin des combats et des morts. Après quelque seconde, un faible vent vînt me frapper le visage, c’était un vent frais, sans odeur de sang et de chair, un vent comme on en entend parler dans les vieux films terriens.
A coté de moi, Sylvan s’était assoupis. Je leva la tête et vis que Shaïda observait toujours la région à la jumelle.
Quelques minutes plus tard, elle rangea son matériel et nous rejoignit.
« Alors ? Lui demandai-je.
- Il y a un lac vers le nord-ouest, d’après mes jumelles il ne se trouve qu’a une dizaine de kilomètres, nous devrions y être avant la nuit, si on part tout de suite. Il y a encore deux kilomètres de forêt qui nous sépare de lui, ensuite, ce n’est pratiquement que de la plaine, et…
- Et quoi ?
- Ce quoi ce grognement de porc ?
- Oh, ça… C’est juste Sylvan qui ronfle.
- Quoi, il dort déjà ? Mais ça fait à peine cinq minutes que nous nous sommes arrêtés.
- On voit bien que tu ne connais pas Sylvan, l’homme qui dort plus vite que son ombre ! »
Shaïda me regarda avec des yeux remplis d’étonnement, elle semblait se demander ce que Sylvan foutait dans l’armée.
Après quelque minute d’attente, Shaïda se décida à réveiller le dormeur du groupe. Le flammeur s’éveilla lentement, s’étira et se leva.
« Allons-y les mecs, si on marche bien, nous seront arrivés au point prévu avant la tombé de la nuit. » Commanda la fantôme.
D’une certaine façon, Shaïda ne savait pas ce quelle disait, on se trouvait dans un monde inconnu, et nous ne savions encore rien des cycles de jours et de nuit.
Nous ré-entrions dans la forêt et commencèrent à marcher à travers les arbres géants.
Après environs quinze minutes de marche, Shaïda, s’arrêta et nous fit signe de faire de même.
« Accroupissez-vous, pas un bruit, fermez-la… ordonna t-elle.
- Qu’est ce qu’il y a ? Demanda Sylvan à faible voie.
- Taisez-vous et écoutez !
Tout comme Sylvan et Shaïda, je me mis à terre en faisant le moins de bruit possible, après quelques minutes de silence, un bruit régulier se fit entendre, comme un battement d’ailes…
Etais-ce un Mutalisk cherchant une proie comme notre chef semblait le penser ? Les Zergs seraient t-ils déjà installés ici ?
Sylvan et moi n’avions pas beaucoup combattus les Zergs, mais Shaïda qui est une ancienne fantôme confédérée ayant rejoint le directoire connaissait tous les signes d’une approche de ces créatures.
La "chose" se trouvait à présent au-dessus de nous, ses lents battements d’ailes faisaient bouger les branches des arbres, on pouvait lui deviner une taille importante car la créature avait obscurci la zone dans laquelle nous nous cachions. Mon regard se porta sur notre "chef", celle-ci pointait la l’emplacement approximatif de notre "ennemi" avec son fusil, elle paraissait détendue, mais tout dans son regard concentré montrait que comme moi, elle était crispée, près à faire feu si "l’autre" nous découvrait.
Quelques secondes encore, la chose resta à notre verticale, puis, nous vîmes sont ombre se déplacer, et ses bruits d’ailes se perdirent avec ceux de la forêt.
La cîme des arbres nous empêcha de voir à quoi elle ressemblait.
Shaïda rangea son arme et se releva, l’alerte étant passé, je fis de même, ainsi que Sylvan.
« C’était quoi ce truc ? S’inquiéta le flammeur.
- Un Mutalisk, c’est sûr, lui répondit-je.
- C’était pas un Muta affirma la troisième.
- Si c’était un Mutalisk, ajouta t-elle, ses battements d’ailes auraient étés plus rapides, de plus, les Mutalisk ne sont pas si grand, et enfin, si s’en était un, il aurait hurlé pour essayer de nous faire fuir et ainsi nous prendre à découvert. »
Yoshirio et Sylvan restèrent muet, les connaissances qu’ils avaient des Zergs étaient minuscules par rapport à celles de Shaïda.
« Donc, tu ne crois que ce soit un Zerg ?
- Non Yosh… du moins, pas un de ceux que je connaît. »
Le repos apporté par sa réponse fut de courte durée ! Il est vrai que quelque temps avant le départ du Directoire vers Koprulu des rapports provenant des colonies faisaient états de Zergs de type nouveaux.
« A présent les gars, il faudra se montrer très prudent, compris ? Nous organiserons des tours de garde la nuit, nous ne devons pas vous laisser surprendre par les éventuels Zergs de cette planète ! »
Nous approuvions les paroles de notre compagne.
Nous reprîmes notre route et marchions environs deux heures pour atteindre l’orée de la forêt.
Devant nous s’étendait une plaine verte pratiquement vierge, seul quelques arbres ou rochers brisaient le vide de celle-ci.
Nous nous remîmes en marche à travers l’immense plaine. Depuis notre rencontre dans la forêt, nous avancions plus lentement, faisant attention à chaque bruits suspects. Cependant, même nos radars n’indiquaient rien, et finalement, au bout de quelque temps, la tension retombât.
Sylvan rattrapa Shaïda qui marchait en tête.
« Heu… Shaï… heu, enfin, "Chef", je peux vous poser une question ?
- Laisse tomber les rangs militaires Sylvan… et puis tu m’as déjà posé un question…
- Hein ? Quoi ?
- Rien, laisse… C’est quoi ton problème ?
- Heu… Voila, vu qu’on à l’aire seuls sur cette planète, comment on va faire pour rejoindre le Directoire ?
- Désolé Sylvan, mais le coup du message dans la bouteille, ça ne marchera pas.
- Mais, j’ai encore rien dit !
- Oui, mais je te voyais venir, tu voulais envoyer un SOS à partir d’ici… Oublie ça, notre message radio parviendrais à destination bien après notre mort. »
Sylvan s’éloigna de Shaïda et retourna à l’arrière avec son coéquipier.
« Elle est bizarre des fois Shaïda, je lui pose une question, et elle, elle en vois deux.
- Comment ça ? lui demandai-je.
- Ben, je lui ais demandé si je pouvais lui poser un question et…
- Sylvan… Réfléchi un peu S’il te plait…
- Heu… A mais oui ! Quel con moi quand je m’y met… C’est normal qu’elle m’ait dit ça ! »
La marche dura encore environ une heure, mais contrairement à ce qu’avait pensé Shaïda, la nuit tombait et le lac n’était pas atteint.
« Stop, nous dormirons ici, ordonna la fantôme en se retournant vers nous.
- Pas fâché de m’arrêter soufflai-je.
- Ouai, j’en ais plein les pattes continua Sylvan en se mettant à terre.
- Une minute les gars, avant de dormir, j’ai décidé d’organiser des tours de garde, vous vous en souvenaient ?
- Ah ouai, c’est vrai, tu m’en as parlé…
- Bien, voici comment j’ai organisé ça : Celui qui à l’arme à plus longue porté, moi, sera plus efficace pour garder les autres une fois la nuit tombée, donc, Sylvan commencera, puis Yoshirio et enfin moi, ensuite, on reprend en ordre inverse. Les tours durent une heure, ça vous va ?
- De toute manière on a pas le choix confiai-je à Sylvan. »
Après un repas constitué de ration et d’eau, je me coucha, Shaïda fit de même, Sylvan quant à lui, commençait à garder la zone.
Au bout d’une heure, Sylvan me réveilla et nous échangions nos places.
Mon tour de garde commença sans problème, j’enclencha mon système de vision nocturne pour distinguer quelque chose dans la plaine noire. Je luttais contre le sommeil comme je pouvais, malgré quelques bâillements je parvenais à rester éveillé.
Après bien vingt minutes, un "bip-bip" me sorti de l’ennui, je regarda le radar qui se trouvait sur mon bras, celui-ci m’indiquait une présence à 1700 mètres vers un petit bosquet.
Je me dirigea dans la direction de l’écho, à environ 400 mètres, la vision nocturne distingua une forme humanoïde cachée dans les arbres en train de m’observer.
Chapitre Troisième : La Rencontre.
La créature s’était accroupie dans la végétation à l’orée de la forêt. La forme de celle-ci me faisait plus penser à un humain qu’à un Protoss, cette chose était trop petite pour être des leurs. Un humain ? Un ennemi ? Ces questions me traversèrent l’esprit, je pris mon arme et la cabra sur la créature, je continuais à m’approcher en étant prêt à riposter à tous tirs.
Après avoir parcouru une centaine de mètres, les systèmes d’analyse de mon armure s’enclenchèrent et me donnèrent un aperçu de la créature.
Je continuais à marcher dans la direction du bois, aucun tir ne se faisait entendre, après être presque arrivé à destination, je décidai de baisser mon arme. Il me restait quelques mètres à parcourir, cependant, je voyais à présent très bien l’autre.
Je ne distinguais que sa tête et ses épaules, le reste était caché par un buisson. Sa tête n’était pas humaine, elle se rapprochait d’un animal terrestre disparu, le tigre à ce que je me souviens, son corps, enfin ce que j’en voyais, semblais identique au notre.
La créature ne broncha pas alors que je me trouvais à a peine trois mètre d’elle, celui-ci m’observais en silence, elle espérais sans doute que je ne l’avais pas vu. A ce moment, j’enclencha le projecteur qui était sur mon épaule droite et le cabra sur elle ; surprise, cette dernière se leva, fit quelque pas en arrière et saisi son arme, une simple lance…
Nous restâmes quelques temps immobiles à nous observer l’un l’autre, je vis à ce moment que cette créature était une femme, elle était vêtu de léger habits de cuir et de tissu, ceux-ci lui permettaient sans doute de passer facilement à travers la végétation. Sa taille était à peut près la même que la mienne avec mon équipement, ses bras laissaient apparaîtrent des muscles plus développés que ceux d’un humain, elle et ses semblables devaient posséder un bonne force physique. Sa peau était d’un couleur bleu-grise, et de longs cheveux, blancs semblaient lui arriver au bas du dos.
Après quelques minutes d’attente, elle s’approcha de moi tout en restant méfiante, celle-ci m’observa de bas en haut, il est vrai qu’entre ses vêtements et mon armure énergétique, il y avait une grande différence. A travers la verrière de mon casque, je vis son regard intrigué qui essayait de voir le mien, cependant, la vitre teintée de mon casque ne lui permis pas voir grand-chose…
Je détournai mon regard de son visage et regarda l’heure, bientôt la relève, le temps s’était écoulé si vite, je me décida à ne pas prolonger cet instant presque magique. En me retournant vers les bois, je remarqua que la créature avait disparu, mon radar restait muet…
Je rejoignis mes camarades, réveilla Shaïda, et fit comme si de rien n’était.
Chapitre Quatrième : La marche au lac.
Je dormais profondemment, quandde légers coups sur le flan de mon ventre m'éveillèrent.
« Allez, réveille-toi paresseux, même Sylvan est déjà levé ! » dit Shaïda en m'éveillant avec de légers coups de pieds.
Je me leva, m'étira et pris mon casque, effectivement, Sylvan était debout, avait-il eut le temps de finir son tout de garde ? Apparemment, les nuits sur cette planète duraient moins longtemps que là où nous étions affectés.
« Partont immédiatement en direction du lac, ordonna la fantôme, les journées n'ont pas l'air de durer longtemps ici, vous mangerez en chemin. »
Shaïda tenait vraiment à atteindre ce lac, enfin, si celui-ci n'était pas pollué,nous de quoi boir en plus de nos gourdes.
Avant de partir, je regarda une fois encore le bosquet qui m'avait tant fait rêver cette nuit.
Nous reprîme notre marche à travers la plaine, Sylvan et moi nous contentions de suivre notre « chef » dans la direction du lac.
La marche se déroulait dans le plus grand calme, alors que j'en savais plus que mes deux cammarades, je décidais de me taire. Quelles auraient-était leurs réactions si j'avais parlé ?
Alors que je mangeais ma ration, la rencontre que j'avais fait hier soir me fît réfléchir :
Etait-il possible que des peuples non-humaines ne soit pas nos ennemis ?
Combien de fois nous avait-on présentés des Protoss tuant des Marines d'un seul coups, ou des Zergs dévorant à moitié un homme lors de nos entrainements ? Combien de fois nous avait-on prévenu des dangers innérant non-humains ? Des dixaines ou des centaines de fois...
Pourtant, la créatures que j'avait rencontré cette nuit s'était contentée de m'observer, elle n'avait aucunnement tanté de m'attaquer. Etait-il possible que les peuples de diverses planètes vivent en paix, qu'il soit humains ou non ?
Alors que ces questions sans réelle réponse s'entassaient dans ma tête, un autre s'ajouta : Les « entrainement mentaux » n'étaient-ils que des lavages de cerveaux ?
Après environs deux heures à parcourir la plaine, nous réentrâmes dans la forêt, d'après Shaïda, nous serions au lac d'ici quelques minutes.
En effet, arpès un cour parcour en forêt, le lac nous apparût.
Celui-ci était d'un bleu pur, en nous approchant, nous remarquâmes la transparence de son eau, derrière ce lac, s'étendait la forêt composé d'arbres majestueux formant comme une immence muraille naturelle, enfin, perdu dans le lointaint, on pouvais distinguer des montagnes s'élencer vers le ciel.
La vue de ce paysage pur et éternel nous changeait des champs de bataille jonchés de mort et de débrits en tout genre, des terrains défoncés par les tirs d'artiellerie. Nous comprendrîmes qu'ici le temps avait peut d'importance.
Finalement, cet accident me semblait de plus en plus bénéfique.
A suivre...